Je me demandais quels étaient les titres que j’avais le plus écouté :
- Biohazard - Punishment (157 lectures)
- SebastiAn - Motor (142 lectures)
- Terror - Push It Away (101 lectures)
- Madball - Set It Off (90 lectures)
- TTC - Association de Gens Normals (84 lectures)
- TTC - Danse La Poutine (77 lectures)
- TTC - Travailler (77 lectures)
- TTC - Phonographe (71 lectures)
- Sick Of It All - Take The Night Off (68 lectures)
- The Strokes - Reptilia (67 lectures)
- Les Wampas - Rimini (67 lectures)
- TTC - Téléphone (65 lectures)
- TTC - Girlfriends (65 lectures)
- Sick Of It All - Machete (64 lectures)
- TTC - J’ai pas sommeil (64 lectures)
- Eric Clapton - Layla (accoustique) (63 lectures)
- Sick Of It All - Preamble (63 lectures)
- TTC - Frotte ton cul par terre (63 lectures)
- Sick Of It All - Uprising Nation (60 lectures)
- Sick Of It All - Always War (55 lectures)
- To Kill - The Vulture (55 lectures)
- To Kill - Truth (55 lectures)
- Leona Naess - Calling (54 lectures)
- Sick Of It All - Die Alone (54 lectures)
- Down To Nothing - Along For The Ride (52 lectures)
- The Moldy Peaches - Anyone Else But You (52 lectures)
- To Kill - Lights Out (52 lectures)
- Ultra Vomit - Croûte de Pul (52 lectures)
- Down To Nothing - Conquer The World (51 lectures)
- Leona Naess - Ballerina (51 lectures)
Pas mal de hardcore, mais c’est pas très varié… !
Il est rare que je ressorte d’un film aussi enthousiasmé que je l’ai été après le film d’Antoine de Maximy. Autant annoncer la couleur tout de suite, j’ai adoré.
Je n’essayerai pas de me faire passer pour un expert en cinéma, je décrirai seulement mon point de vu - qui est loin d’être une référence.
Pour ceux qui ne connaissent pas Antoine de Maximy, il réalise une émission intitulée J’irai dormir chez vous. Le principe est assez simple : il voyage (seul) accompagné de trois caméras (une à la main, une autre sur l’épaule qui filme ce qu’il voit et une dernière portée par un bras mécanique et qui reste braquée sur lui) et part à la rencontre des habitants d’un pays pour partager leur vie jusqu’à se faire inviter chez eux.
C’est exactement le même principe pour son film, en plus long format évidemment et aux Etats-Unis, où il tente de rejoindre la côte est à partir de la côte ouest.
Suivre Antoine durant son périple a été un véritable plaisir pour moi. Outre la bonne humeur du bonhomme qui est toujours aussi communicatrice, j’ai apprécié la rencontre avec de “vrais” Américains : ils ne sont pas tous racistes, pas tous paranoïaques et ils ne vous accueillent pas tous avec du plomb. Le contraire m’eût étonné, mais ça fait toujours plaisir.
Antoine croise aussi, il faut l’avouer, un type un peu imbibé qui lui dit que tout le monde parle Arabe en France (ce à quoi on lui répondra de changer de chaîne !) et un chauffeur de taxi qui, de peur de se faire agresser, lui intime de rester bien enfoncé dans son siège…
Je préfère me souvenir de sa rencontre avec des Indiens Navajos et de l’une d’entre eux, dont la voix cache mal un peu d’amertume et de tristesse ; ou encore de sa grand-mère, qui se demande comment un Blanc peut encore avoir du respect pour eux. Obligé de partir à cause de sa voiture interprêté comme un mauvais signe (il roule en corbillard rouge), je pense qu’Antoine aura tout de même laissé une petite trace de son passage dans leur esprit.
Le clochard qui sonde le sable de la plage d’Hollywood pour trouver des pièces et qui dort sur place m’aura marqué aussi - à noter qu’Antoine dormira avec lui sous les étoiles.
Bref, tout m’a plu dans ce film : l’humour et la bonne humeur d’Antoine de Maximy, les rencontres qu’il fait (touchantes ou purement sympathiques, comme ces Cajuns qui, spontanément, l’invitent à boire un verre alors qu’il fait du stop, puis l’invitent à dîner avant d’accepter de l’accueillir pour la nuit !) et les superbes images qu’il nous est donné d’admirer.
A voir donc, de toute urgence !

Je m'appelle Greg, j'ai 17 ans et j'habite à Nantes. Bienvenue sur mon modeste blog où je traite (un peu) de ce que j'aime : les images, la musique, le web et d'autres.
