Poésie

J’ose ces longues soirées moroses
Où les roses de la prose s’arrosent
De poussière d’étoile et de grains de nuit
D’un peu d’amour volage et de quelques amis.

Là, au plus sombre et profond du crépuscule
Va, j’hurle mes démons et mon ombre à la lune
Car oui ma belle amie entre autres choses
J’ose ces longues soirées moroses.

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